|
La fabrique du Paysage
Bibliothèque du paysage
Réservé aux membres
Identification
Recherche
|
| Actualité éditoriale : art & fiction Claude Reichler |
| Posté par admin le 3/10/2009 11:39:51 (259 lectures) |
Claude Reichler
Olivier Estoppey au domaine de Szilassy art & fiction Claude Reichler 210 x 150 mm, 96 pages couv. sérigraphiée, inclusion de calques
Le domaine de Szilassy surplombe le village de Bex et la plaine du Rhône. Depuis 1981, tous les trois ans, le parc paysager est investi le temps d’un été par une exposition de sculpture contemporaine intitulée Bex & Arts. Olivier Estoppey a participé à chacune des dix éditions de la triennale et Claude Reichler les a visitées régulièrement. Cet ouvrage est une pièce à quatre mains. Des motifs s’y déploient, des harmonies le parcourent, des résonances prolongent leurs échos en traversant le temps. Vingt dessins de l’artiste, à l’encre noire, reproduits en taille réelle et sur papier calque, le même support que les originaux, tissent des accords avec les textes. Ils sont écrits avec, bien plus que sur l’artiste, précise le visiteur fidèle, dont les mots se vouent à raconter, au long d’une vingtaine d’années, ce lien particulier — qui donne sens à une publication chez art&fiction : le sculpteur et son spectateur. Leur livre. (C.P. )
Ce livre est publié avec le soutien de l’Association des amis d’Olivier Estoppey et de la Fondation Fern Moffat de la Société académique vaudoise, à l’occasion de l’exposition « L’homme des lisières » à l’Espace Arlaud de Lausanne du 18 avril au 12 juillet 2009.
Claude Reichler, né en 1946 à Fribourg, vit à Lausanne. Olivier Estoppey, né en 1951 à Lucens, vit à Ollon. Pacific, 2009 978-2-940377-23-7 CHF 37 / € 25
|
|
| Actualité éditoriale : "Qui regarde le paysage ?" réalisation de Claude Reichler, août 2009 |
| Posté par admin le 3/10/2009 11:39:00 (292 lectures) |
"Qui regarde le paysage ?" réalisation de Claude Reichler, août 2009
Les images des ouvrages de voyage au tournant des XVIIIe — XIXe siècles, donnent aux paysages des Alpes une importance bien connue. Mais on ne s’est jamais intéressé aux personnages dont ces illustrations sont remplies. Ils sont pourtant très présents et riches de sens : ils nous montrent non seulement ce qui était vu, mais aussi comment on voyait (ou ne voyait pas) le monde et les paysages. En focalisant l’attention sur la population des images à travers plusieurs ouvrages admirablement illustrés, cette présentation apporte des éléments pour une histoire du regard, et fait voir l’origine d’une théorie du paysage aux implications à la fois sociales et esthétiques.
Ces vidéos présentent les premiers travaux réalisés lors du cours "Comment voir ? La question de la description dans les voyages aux XVIIIe et XIXe siècles", donné par le Prof. Claude Reichler, en collaboration avec Daniela Vaj et Nicolas Bugnon. Le cours a pris pour champ d’étude les documents réunis dans la base de données RIVES.
D'autres vidéos vont être mis en ligne dans les prochains mois.
Les vidéos sont également disponibles en podcast sur le site iTunes U de l'UNIL |
|
| Actualité éditoriale : Parution du Cahier de La Compagnie du Paysage N°5 |
| Posté par admin le 29/9/2008 16:25:13 (484 lectures) |
Programmation culturelle des projets d'aménagement, formation, théorie, les Cahiers de la Compagnie du paysage, un outil pour comprendre et pour faire.
Cinq numéros parus Les auteurs : un collectif réunissant tous les métiers de l'aménagement, des sciences naturelles et sociales aux artistes en passant par les juristes, les historiens, les architectes et architectes paysagistes. Télécharger la présentation complète de l'ouvrage : ici
|
|
| Actualité éditoriale : E. Costeix, André Téchiné : Le paysage transfiguré |
| Posté par admin le 24/7/2008 0:19:31 (505 lectures) |
E. Costeix, André Téchiné : Le paysage transfiguré Éric Costeix
André Téchiné, Le Paysage Transfiguré
Paris, L'Harmattan, Collection « Champs Visuels », juillet 2008 ISBN : 978-2-296-05962-7 • 24,50 € • 268 pages Présentation de l'éditeur: Cinéaste français contemporain, descendant de la Nouvelle Vague, André Téchiné a marqué son époque. Son oeuvre s'imprègne toutefois d'un certain classicisme, d'un formalisme, s'estompant après Hôtel des Amériques (1981), véritable tournant dans sa carrière. Partagée entre naturalisme et théâtralité, symbolisme et réalisme, sa mise en scène révèle un panthéisme qui fait de la nature un élément essentiel. Humaniste, Téchiné s'affirme comme un cinéaste du paysage...
|
|
| Actualité éditoriale : Théâtre de paysage / Landscape Theatre |
| Posté par horizon le 14/7/2008 0:48:51 (664 lectures) |
Landscape Theatre / Théâtre de paysage Le Voyage d’Orphée en Europeouvrage collectif, coordonné par Savine Raynaud, avec Bill Mitchell et la compagnie WildWorks
Éditeur : L’entretemps
De la boîte noire aux sites naturels, Bill Mitchell a tracé un parcours artistique singulier avec la compagnie Kneehigh en mettant en scène de nombreuses productions originales et remarquées, en Grande-Bretagne comme à l’étranger : en Cornouailles où il réside, à Chypre, Malte, en France… Poursuivant son intuition d’un théâtre à l’échelle du paysage, il crée en 2005, la compagnie WildWorks, véritable outil d’expérimentation et berceau du projet de Souterrain, production qui s’apparente au théâtre « Site specific » anglo-saxon. Basé sur le mythe d’Orphée et Eurydice, c’est un hymne à la joie de vivre qu’a voulu écrire le metteur en scène. La commande faite à WildWorks par le réseau Fabriques in progress (PECA) arrive à point nommé, car il ouvre la possibilité de créer Souterrain en plusieurs lieux, en France et en Angleterre. Chacun des 7 sites a déterminé par sa particularité la représentation du fameux Monde du dessous : le parc du Bois-Petit et l’hôpital psychiatrique à Sotteville-lès-Rouen, un petit village près de Brighton, une école primaire à Hastings, un ancien grand magasin à Colchester, la citadelle historique d’Amiens, une Chartreuse du XVIe siècle aux abords d’un ancien coron à Gosnay, une mine de nickel abandonnée en Cornouailles. Le scénario se coule dans les paysages, s’enrichit des spécificités des partenaires, du lieu investi, des gens qui y vivent, de leur imaginaire et de leur quotidien… Le processus conduit par Bill Mitchell génère une nouvelle déclinaison du mythe d’Orphée, unique et universel. Plus on est spécifique plus on est universel ! Dans cet ouvrage, Bill Mitchell évoque la genèse du Théâtre de paysage, sa passion pour les rencontres avec les différentes communautés locales, et celles qui se sont implantées au hasard des crises et des conflits mondiaux, qui forment notre paysage humain et culturel européen. Il explique le processus de création : un mythe universel, noyau dur de la narration, le genius loci, ou l’esprit du lieu investi qui fertilise le scénario, la collaboration entre professionnels et amateurs, la grammaire cinématographique du Landscape theatre, le public-caméra, le metteur en scène-monteur, la musique vivante, le travail plastique…
|
|
| Actualité éditoriale : Augustin Berque : La pensée paysagère |
| Posté par admin le 3/6/2008 15:36:26 (639 lectures) |
La pensée paysagère Auteur : Augustin Berque Martine Bouchier Éditeur : Archibooks + Sautereau éditeur, Paris (quatrième de couverture) La pensée paysagère, ce n'est pas la pensée du paysage. Ce livre n'est pas une histoire de la pensée du paysage. Il pose la question : pourquoi cet étonnant contraste entre, d'une part, ces innombrables générations qui n'avaient pas de pensée du paysage mais qui nous ont laissé tant d'admirables paysages, et d'autre part cette génération qui, tout en ne cessant de parler et d'écrire à propos du paysage, le détruit à grande échelle sur tout son territoire - hormis quelques icônes ?
Nous avons une pensée du paysage, mais nous n'avons plus de pensée paysagère, c'est-à-dire cette pensée concrète, vivante et agissante qui s'exprimait par de beaux paysages. Fétichiser cet objet de consommation (touristique, immobilière, académique etc.) qu'est aujourd'hui le paysage, cela ne suffira pas pour retrouver cette manière d'être qui s'incarnait dans la pensée paysagère. Au contraire, même.
Si nous voulons cesser de « tuer le paysage », comme disait un poète chinois du IXe siècle, il nous faut au préalable savoir ce que c'était que la pensée paysagère.
Dans une perspective interdisciplinaire, la collection Crossborders propose un ensemble de textes engagés dans les champs de l'histoire, de l'esthétique, de la politique, susceptibles d'éclairer l'état actuel des théories et pratiques des arts, de l'architecture, de la ville et des paysages. Située à l'interface de configurations intellectuelles et expérimentales elle s'ouvre aux thèmes et débats culturels contemporains en proposant des analyses, des observations critiques sur les mutations de l'espace, de ses représentations et de ses cadres théoriques.
Télécharger la présentation (pdf)
|
|
|
|