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Paysages en devenir (Automne 2004)
• La France est en retard pour le développement des énergies renouvelables non-polluantes, comme l’énergie éolienne. “259 MW d’éolien sont installés contre 14 000 MW en Allemagne” [Serge Lepeltier, Ministre de l’Environnement et du Développement durable]. • La Russie a ratifié le pacte de Tokyo sur la réduction des émissions de gaz à effets de serre. [Libé 28-X-4] • En France, • Pub pour Toyota : “Objectif : Zéro émission”. • L’industrie automobile, confrontée aux nouvelles normes environnementales et aux problèmes de l’approvisionnement en hydrocarbures, cherche à construire une voiture plus propre. En progrès, l’équipement Valeo, “stop and start” qui coupe le moteur dès qu’on s’arrête et redémarre avec une simple pression dur l’accélérateur (équipera la C 3), les équipements hybrides sur les japonaises ou le développement du diesel sur les européennes. Mais rien de décisif. D’autant que l’écologie n’est pas la priorité de l’automobiliste français qui choisit son intérêt (plaisir et argent). De là un mot-valise pour un nouveau concept prometteur : “l’écolonomique” : concilier l’intérêt économique et l’écologie. Le vrai progrès sera celui du changement des mentalités… [Le Monde, 01-X-04] • Les biocarburants en France : le principal obstacle à leur développement est leur coût plusieurs fois supérieur à celui des hydrocarbures, à quoi on peut objecter que “dans le prix du pétrole n’apparaît pas le coût des marées noires, voire des conflits qu’il engendre. tandis que les biocarburants ont des effets positifs en termes d’emplois, de recettes fiscales, de sécurité d’approvisionnement”, Georges Vermeersch, directeur de Sofiprotéol, établissement financier des producteurs d’oléoprotéagineux. [Le Monde, 28-V-04] • La Californie vient de durcir sa législation pour limiter les gaz rejetés par les véhicules, le 24 septembre dernier. Grâce à ces mesures de contrôle renforcé, les gaz devraient être réduits de 22% d’ici 2012 et de 30% d’ici 2016. Fin des grandes limousines, trop grosses consommatrices d’essence ? M. Schwartzenegger soutient un projet de California Hydrogen Highway, un réseau de stations à Hydrogène équipant les routes de son Etat pour alimenter les véhicules à piles à combustibles.[Le Monde, 01-X-04] • Vers un livre-service de la voiture ? Des “cybercars”, véhicules urbains automatiques pourraient dans un proche avenir être mis à la disposition de citadins, incités à laisser leur voiture à la périphérie. Il s’agit du résultat des recherches de l’Inria (Institut national de recherche en informatique et automatique) et de l’Inrets (Institut national de recherche sur les transports et leur sécurité), expérimentés à Antibes. [Le Monde, 01-X-04, “ Des “cyberscars“ pour fluidifier la ville ” par Thierry Chanard et Michel Parent] • “Le Parisien est un marcheur”, d’après un sondage TNS-Sofres : Les Franciliens et les transports, juin 2004. Il existe même à Paris un “sentier nature” dans chaque arrondissement. Site : www.paris.fr • Les Européens sont (trop) sédentaires. Attachés à leur pays natal, à leur patrie, leur chez-soi, ils refusent de le quitter pour chercher du travail sous d’autres cieux, contrairement aux populations des Etats-Unis ou de Chine. C’est l’explication donnée au dynamisme économique de ces deux états. [Courrier International, 18-24-XI-04] • La température moyenne en Arctique a augmenté presque deux fois plus vite que celle du reste de la planète lors des deux dernières décennies. De nouvelles espèces ont migré dans la toundra du Nord-Ouest canadien, comme les écureuils, les rouges-gorges, les grouses, tandis que l’ours polaire et d’autres espèces arctiques disparaissent. En Laponie, les périodes de sécheresse raréfient l’herbe tandis que l’hiver les pluies de plus en plus fréquentes créent une couche de glace sur la neige et empêchent les rennes de brouter le lichen. Le permafrost fond et l’érosion côtière est importante. [Le Monde, 19-XI-04] • Les glaciers des Pyrénées ont fondu et perdu 85% de leur surface. Il en restait 290 ha en 200 contre 1779 constatés en 1894. [rapport de Greenpeace. Libé, 30-IX] • La mort de Cannelle, l’ourse, dans la vallée d’Aspe est une “grave perte pour la biodiversité en France et en Europe” (Jacques Chirac). [Libé, 04-XI-04] • Disparition annoncée des aigles impériaux en Espagne ; il reste 200 individus, victimes des lignes à haute tension et des chasseurs. [Libé, 28-X-04] • Gilles Clément, Manifeste du Tiers paysage, Editions Sujet/Objet, 2004. • Construction d’une nouvelle usine de dessalement de l’eau à Ashkelon sur la côte méditerranéenne d’Israël suivant un procédé révolutionnaire qui ramènera le coût du mètre cube à un prix à peine supérieur à celui de l’eau douce naturelle. On envisage la construction d’un gigantesque aqueduc de la mer Rouge à la mer Morte pour lutter contre son assèchement. [Courrier International, 18-24 -XI - 04] • Plus de la moitié de la population vivra dans les villes en 2006. La population urbaine passera de 2,8 milliards en 2000 à 4,9 milliards en 2030. En 2015, 23 villes dépasseront les dix millions d’habitants, dont 19 situées dans des pays en voie de développement. Bombay : 26,13 ; Tokyo 26,4 ; Lagos : 23 ; Mexico : 19, 2, etc. [Libé, 16-IX-04 : “Les damnés de la ville ”] • Pour aider à la compréhension et au débat sur l’étalement urbain, le guide de Dolores Hayden, A Field Guide to Sprawl (guide de terrain de l’étalement urbain), à paraître aux éditions Norton (E.U). Professeur d’architecture, d’urbanisme et de civilisation américaine à l’université de Yale, Dolores Hayden a concocté un savoureux glossaire pour désigner les nouvelles formes aberrantes de l’expansion urbaine : un toad (crapaud) est un "site Temporaire, Obsolète, Abandonné ou Désaffecté" ; un alligator, un “projet immobilier avorté”; zoomburb est un mot-valise qui contracte zoom et suburb et peut se substituer à boomburb qui désigne l’explosion démographique suburbaine ; slurry stricken, personnes envahies par le purin ; lulu pour Locally Unwanted Land Use = “utilisation localement non acceptée des terres”. Le projet est né de la prise en compte de la complexité décourageante du code d’urbanisme et de la difficulté rencontrée par des étudiants hétérogènes“ à décrire le paysage quotidien de l’Amérique sans recourir à un jargon impersonnel "Elle entend lutter contre l’urbanisation diffuse favorisée par l’occultation des décisions politiques" : Si on ne sait pas comment appeler une chose, on ne peut pas la critiquer”. Le langage, pense-t-elle, comme les photos aériennes ailleurs, a le pouvoir de démystifier les aspects abstraits ou cachés du paysage. Elle s’inscrit dans une tendance actuelle de la réflexion américaine sur l’étalement urbain dont témoignent de nombreuses publications récentes. • Dans ce même numéro de Courrier international et entre autres articles aussi intéressants les uns que les autres, celui de Joseph Maria Montamer, repris de La Vanguardia (Barcelone) : “Les métropoles transformées en musées ou en parcs à thème”, conséquence de la mondialisation qui exige la spécialisation des grandes villes, sommées de répondre à leurs stéréotypes. Ainsi Barcelone voit se muséifier son centre historique tandis qu’elle se doit de répondre à sa réputation de capitale du modernisme. [Ibid., p. 82-83] • A propos de l’installation de Jean-Paul Gaultier dans l’immeuble “l’Avenir du prolétariat” (325, rue Saint-Martin), friche IIIe République en style pompier, qu’il a fait “remodeler” par Alain Moatti et Henri Rivière pour “réveiller un lieu meurtri”. “Dans sa phase moderne, l’architecture a abandonné un rapport à la matière : les matières traditionnelles se patinent, alors que les matériaux d’aujourd’hui se dégradent. Nous essayons à nouveau de raconter des histoires” (A. Moatti). [ Libé, 04-XI-04] • Les friches du IIIe Reich – la forteresse de Schleiden, l’ancienne usine de missiles de Pennemünde, la station balnéaire de Prora – posent problème : faut-il les conserver et les rendre au public, les archiver ou les dynamiter ? Le sujet reste sensible en Allemagne où le public voit les lieux du nazisme avec des sentiments ambivalents. Il est question, par exemple, de transformer la forteresse de Vogelsang (le chant de l’oiseau) en parc de loisirs. Somme toute, les nazis aimaient la nature, le site est beau et l’occupation de la forteresse par l’armée belge a permis de sauvegarder des espèces rares comme le chat sauvage. [Libé, 16-IX-04] • Le Lavoir à charbon de Chavannes, en Saône-et-Loire, pourrait être conservé en l’état au milieu d’un grand espace vert. Construit entre 1923 et 1927, l’édifice est l’un des rares témoignages de l’exploitation minière locale qui a cessé en 1999. La construction s’élève sur une douzaine d’étages et couvre 8000 m2 au sol dans un site de 32 hectares. Le projet de réhabilitation retenu est celui de l’agence néerlandaise MVRDV dont le représentant, Winy Mass, précisait devant le jury : “Ne pas développer le site, ne veut pas dire l’abandonner. C’est envisager une autre manière, peut-être durable, peut-être moins artificielle, d’inscrire le Lavoir abandonné dans le territoire : de le rendre contemporain par les thématiques développées autour de sa présence. Un projet sous-tendu par la volonté de laisser la nature reprendre possession de la friche et de la suivre attentivement.” [Le Monde, 17-IX-04] • Les écomusées sont en crise et se cherchent une nouvelle définition. A l’origine, leur ambition était de relier les notions de musée et d’environnement (Robert Poujade, alors ministre de l’environnement, a créé le mot en 1971). Le mot d’écomusée devait traduire “l’idée d’une convergence de l’espace et du temps pour s’appliquer aux établissements qui accompagnent l’ouverture des parcs régionaux”. Mais assez rapidement le préfixe éco- a désigné l’espace social aussi bien que naturel (exemple du Creusot) si bien que le concept a évolué vers celui de Musée des Arts et Traditions populaires, actuellement dépassé. [Le Monde, 19-XI-04] • The Tree Council (Conseil britannique de l’arbre) vient de lancer une campagne pour la sauvegarde des arbres historiques du pays. Pauline Buchanan Black, directrice générale : “Récemment, une poignée d’imbéciles a mis le feu, pour s’amuser, au plus vieux chêne d’Ecosse ! Le gouvernement doit protéger ces arbres comme il protège les chefs-d’œuvre de l’architecture, et aider leurs propriétaires à veiller sur eux.” [Télérama, 03-XI-04] • Poundry, en Angleterre, près de Dorchester, réalisé selon les plans du prince Charles est “un cul-de-sac culturel ” pour Stephen Bayley, l’un des plus célèbres critiques d’art britanniques : “Poundry incarne une vision de l’Angleterre. Le prince Charles rejette la course au profit et se trouve bien mal à l’aise dans cette époque honteuse et dégénérée. Il dédaigne ce qui est standardisé préférant les constructions à taille humaine et les clôtures […]. Avec ses 160 hectares, Poundry constitue un site sinistre et sans vie […]. Certes, les lois de composition du pittoresque ont été scrupuleusement respectées. Mais loin de se fondre dans le paysage, Poundry l’écrase par sa lourdeur et son absurdité.” L’une des sources d’inspiration de Poundry est le Heimatstil [style du pays] nazi : “Avec ses pignons accrochés aux tuiles et ses colonnes pompeuses, le Brownsword Hall est un parfait exemple d’architecture nazie.” [Courrier international. Hors-Série maison, De toit à moi. Mille et une façon d’habiter, écolo techno déco ethno, octobre-novembre-décembre 2004, p. 98] • Dans le cadre de l’acte II de la décentralisation, l’Etat veut céder aux collectivités locales 178 monuments historiques. Parmi eux le Haut-Koenigsbourg en Alsace, Chaumont-sur-Loire, Les abbayes de Montmajour et Silvacane (PACA) ou de Jumièges (Haute-Normandie), le dolmen de Lestrigniou à Plomeur (Bretagne), le tumulus de Sainte-Savine (Champagne), etc. Le problème est celui de l’entretien de ces monuments. L’Etat entend garder les “grands lieux de la mémoire nationale; anciens biens majeurs de la couronne ; archétypes architecturaux à valeur universelle ; grands monastères ou abbayes chefs d’ordre ; sites archéologiques éponymes d’une culture de la préhistoire et ceux constituant des réserves, ainsi que les fragiles grottes ornées.” Tous les autres monuments et sites classés feront l’objet de négociations avec les collectivités locales. Certains monuments comme le Haut-Koenigsbourg ou le château de Chaumont sont rentables mais la plupart, comme la villa Cavrois de Mallet-Stevens à Croix (Nord-Pas-de-Calais) entraînent de lourdes charges. [Le Monde, 19-XI-04] • Les pays du Nouveau Monde (Afrique du Sud, Argentine, Chili, Etats-Unis, Australie) représentent 23% du commerce international du vin, contre 1% au début des années 80. [Libé, 14-X-04] • Pour expliquer la surproduction viticole actuelle, on incrimine l’Onivins [Office national interprofessionnel des vins] qui aurait accordé trop d’autorisations de planter alors que la surproduction était patente, l’INAO (Institut national des appellations contrôlées] qui aurait délivré trop d’AOC, les consommateurs qui boivent moins, la mondialisation, la loi Evin qui interdit la publicité pour les boissons alcoolisées sans souci de la culture du terroir… Pour Francis Cruse, directeur de l’Union des maisons de Bordeaux : “il va falloir faire des sacrifices et que les viticulteurs les plus faibles passent la main”. Xavier Carreau, patron du lobby Vin et Société et de la Fédération des grands vins de Bordeaux, renchérit : “Il faut arracher certaines vignes, même en AOC, à l’aide des primes européennes que l’Etat français doit doubler pour inciter les viticulteurs à le faire”. [Libé, 14-X-04] • A propos des “néovins de cépage” : “La viticulture industrielle pourra demain produire des vins hors-sol avec trois récoltes sous serres garanties par an en Hollande, en Chine ou en Australie. Après-demain, des arômes de synthèse, des levures sèches et un peu d’alcool blanc suffiront à transformer un jus de raisin pasteurisé en grand cru classé. ” Mais heureusement, il reste quelques irréductibles (le syndrome d’Astérix !) qui, bien que ne représentant que peut-être 1% du vignoble français, maintiennent la tradition et ont “eu l’audace de faire le pari de la variété”, celle des terroirs et de leurs multiples cépages. Ils suivent en cela “l’antique prescription d’Olivier de Serres, qui recommandait d’employer et de cultiver les terroirs selon leurs diverses qualités, situations et climats”. La qualité d’un vin dépend du “volume de terre fouillé par les racines pour survivre”. • Mondovino, documentaire franco-américain de Jonathan Nossiter : “J’ai voulu faire un portrait humain de la mondialisation du vin et de la résistance à cette mondialisation […]. Pour moi le terroir est un scénario ; le raisin, un comédien ; le vigneron, un réalisateur qui sait les mettre en valeur. Et je n’ai pas envie d’un monde où il n’y aurait que des vins et des stars qui font de la gonflette ! ”Au demeurant, les vrais stars du film, dans ce monde impitoyable de la viticulture mondialisée, sont peut-être Hubert de Montille et sa fille. Lui, Bourguignon résistant et philosophe, se réjouit de voir sa fille aimer comme lui les vins de caractère à leur image. [Télérama, 03-XI-04]. • Si “la femme est l’avenir de l’homme” (Aragon), elle est peut-être aussi celle du vin (français), et donc d’un certain type de paysage, pour la simple raison qu’elle a plus de nez. C’est ce qui ressort d’une expérience de dégustation à l’aveugle de dix vins différents par un groupe d’amateurs des deux sexes, patronnée par Le Monde, Cuisine et Vins de France et l’équipe du Guide du vin au féminin (www.winewomanworld.com). “Les femmes verbalisent et nuancent leurs propos, utilisent des métaphores ” et sont plus sensibles à la dimension florale et poétique là où les hommes sont plus secs, analytiques et assertifs. L’explication est donnée par une utilisation différente des deux hémisphères du cerveau. L’homme utilise plus la partie droite, lieu des émotions et de l’analyse, et la femme la partie gauche, lieu de la verbalisation et de l’olfaction. Ce qui expliquerait aussi que la vue soit plus développée chez l’homme et l’ouïe chez la femme. Cette spécialisation est-elle génétique ou culturelle ? Vieux débat. Quoi qu’il en soit, hommes et femmes n’ont pas la même perception puisqu’il n’ont pas le même usage de leurs sens et, en conséquence, même quand ils regardent ensemble dans la même direction (le couple pour Saint-Exupéry), ils n’ont pas le même paysage ! [Commentaire libre de l’article de Jean-Claude Ribaut, “Dégustation comparée”, Le Monde, 01-X-04] • Les métiers du paysage : “faire le paysage” d’un écrivain pour ses romans. C’est l’exemple (à suivre) de Gregg Sutter, researcher (documentaliste) de l’auteur de polars, Elmore Leonard. Il dit aimer donner le paysage à son employeur, lui amener le pays à sa porte, clés en mains. [Libé, 01-VII-04] • Le sixième centenaire de la naissance d’Alberti est l’occasion de réévaluer son importance. Françoise Choay remarque qu’avec “le De re aedificatoria, Alberti est le premier à poser la question de la beauté dans des termes qui anticipent la Critique du jugement de Kant. Mais il ne dispose pas de concepts qui lui permettraient de dépasser une interrogation sur la nature du beau en tant qu’expérience sensible, propre à l’être humain […]. Son œuvre, écrite ou non, concerne l’institution des groupes humains, famille, église, république, dans la mesure où cette institutionnalisation rend, à travers le temps et les cultures, l’homme toujours plus homme. ” [Le Monde, 19-XI-04] • Le Père-Lachaise fête son bicentenaire. Il reçoit deux millions de visiteurs chaque année. Ce succès répond à l’idée de sa conception toute nouvelle à l’époque, de cimetière-jardin ; un lieu public aménagé comme une promenade. Réalisé par Alexandre Brongniart en 1804, c’est un cimetière laïque. • L’incinération a de plus en plus de succès auprès des Français : fin des cimetières ? Un autre paysage en perspective… • C’est également le bicentenaire du sacre de Napoléon Ier. Paris lui doit pour une bonne part son visage actuel : percée de la rue de Rivoli, aménagement des quais de la Seine, celui du Louvre, l’Arc de Triomphe, la fontaine du Châtelet, le palais Brongniart, le canal de l’Ourcq. Dans les environs de Paris, La Malmaison, Fontainebleau, Compiègne portent sa griffe. Napoléon III suivra son exemple : c'était également la date anniversaire du coup d'Etat. • George Bush a dans son bureau ovale une peinture réalisée par un ami, Tom Lee, représentant un paysage de l’ouest du Texas, une scène de montagne qu’il présente ainsi : “Sara et moi, nous vivons sur le flanc est de la montagne. De là nous voyons le jour qui se lève et non celui qui s’achève.” Commentaire de George Bush. “J’adore l’optimisme de cette peinture, elle exprime ce que je ressens envers l’Amérique. […] Nous avons une foi indéfectible en la liberté et en sa capacité à modifier les sociétés, de transformer un monde hostile en un monde de paix.” [Le Monde, 15-X-04] |
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